workshop

En raison de l’épidémie de coronavirus, les événements autour de Hans Joas seront reportés à une date ultérieure. Celle-ci sera bientôt indiquée sur notre site Internet. Nous vous remercions pour votre compréhension.

mardi 24 mars, 14h-17h
château de dorigny

Durant ce workshop doctoral, quatre doctorant.e.s sont invités à présenter leur projet de thèse, et à le discuter en lien avec les réflexions de Hans Joas, et en interaction avec les autres participant.es. Chaque projet de thèse, après avoir été exposé pendant 15 minutes, donnera lieu à un échange de 45 minutes.

L’atelier fait suite à un séminaire de lecture animé par Jacques Ehrenfreund et Philippe Gonzalez durant le semestre d’automne 2019. Il est toutefois ouvert aux étudiant.e.s avancé.e.s (Master, Doctorat) désireu.x.ses de prendre part aux échanges.

invité

Hans Joas, sociologue et professeur des Universités de Berlin et Chicago. Son travail fait dialoguer les sciences sociales et la philosophie. Ont déjà paru en français Comment la personne est devenue sacrée. Une nouvelle généalogie des droits de l’homme (Labor et Fides 2016, prix Ricœur) et La créativité de l’agir (Cerf, 1999).

Intervenant.e.s

De quoi le sacré est-il le reste? Interroger le sacré à partir d’une approche généalogique de la notion de personne (Augustin, S. Weil, G. Agamben)
Dimitri Andronicos, doctorant, Institut romand de systématique et d’éthique, Faculté de théologie, Université de Genève

Foi de militants. L’engagement de militants d’origine chretienne dans les annees soixante-huites en Suisse romande
Gilles Descloux, doctorant en sciences politiques, Institut d’études politiques (IEP)

Entre spectres et espoirs. Des familles à la recherche de leurs proches disparus. Ethnographie des enquêtes menées par le service de Rétablissement des Liens Familiaux de la Croix-Rouge.
Charlie Duperron, doctorant en sociologie, Centre d’étude des mouvements sociaux, EHESS.

Les limites du dicible en question. Sociologie des controverses publiques relatives à la loi antiraciste suisse
Matthieu Thomas, doctorant en sciences sociales, Haute Ecole de Musique de Lausanne (HEMU)